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Blitz à la Jack Bauer.

Vous êtes défensive end ou linebacker? Vous cherchez un moyen de vous donner plus de patate pour aller "chercher" les quarterbacks adverses?

Utilisez la méthode Dwight Freeney!
Le défenseur des Colts, 5 fois Pro bowler, 13.5 sacks cette saison (3ème de la NFL) a un petit truc pour se motiver:
"Chaque fois que je vois le QB prendre le snap et reculer (pour préparer sa passe), je me dis que le ballon est une bombe qui va exploser et que j'ai trois secondes pour la désamorcer où le stade tout entier va partir en fumée".

Bon moi sinon j'avais un pote qui imaginait que le QB était sa belle mère...

Portrait d'un proprio vraiment pas comme les autres...

Entre business men aux dents longues et vieux patriarches d'un autre temps, le petit monde des propriétaires de club NFL donne une image très "Rotary Club"... Pourtant au beau milieu de ces chemises blanches et costards bleus, dans une version plus moderne et beaucoup plus respectée que ce vieil excentrique de Al Davis, un proprio sort du rang: Jim Irsay des Colts.

OK Irsay est un fils à papa, en tout cas le fils de Papa, Robert, qui restera célèbre avant tout pour avoir déménagé en douce en pleine nuit, les Colts de Baltimore vers Indianapolis en 1984. Fort en gueule, dictateur, alcoolo, un rien parano, détesté autant par les fans que les joueurs, Robert n'a pas laissé que des bons souvenirs dans la NFL. Fort heureusement, Jim, n'a presque aucun point commun avec son défunt père mise à part la moitié de ses gènes.

Quand Robert était réputé pour ses colères apocalyptiques, Jim est surnommé par ses pairs le "Zen Owner". Adepte des philosophies "new age", amateur de yoga et de spiritualité orientale, il n'est pas du genre à prendre ses décisions "à chaud". Sa citation préférée -de Teilhard de Chardin- résume sa vision de la vie :"Nous ne sommes pas des êtres humains ayant une existence spirituelle mais des êtres spirituels ayant une existence humaine"... Se définissant comme un "artiste", il aime les mots plus que les chiffres. Passionné de littérature il achète en 2001 un des monuments de la culture alternative américaine, le manuscrit du chef d'oeuvre de Kerouac "On the Road" que l'on peut admirer depuis à la bibliothèque d'Indiana University.

Il n'est pourtant pas un intrus dans le monde très "macho" de la NFL. Il est d'ailleurs un des très rares proprios de la ligue a connaître en profondeur le football: Véritable sportif, il a couru de nombreux marathons, linebacker à SMU -de la grande époque-, scout et général manager pour son père, il a été un jour ou l'autre à la place de la majorité de ses employés.

Quand il reprend le club en 1997 les Colts sont une des pires franchises de la ligue, minés par la gestion calamiteuse de Papa. Pour les fans "COLTS" est la contraction de Count On Losing This Sunday. Il installe une vraie stabilité, (toute zen!), avec à la tête de son staff celui qui avait construit les grands Bills des années 90, Bill Polian. Il n'hésite pas à investir et à engager de l'argent dans le club (qui est celui qui a le plus d'employés de toute la ligue), fait preuve de patience et de constance. On connaît la suite... Les Colts sont aujourd'hui une des franchises les plus respectées, un exemple à suivre pour de nombreuses autres. Ils ont un stade flambant neuf, qui accueillera le Superbowl 2012 et ne semblent pas près à céder les premiers rangs dans l'AFC.
Cette réussite tient sans doute aussi dans le fait qu'Irsay, à la différence de nombre de ses collègues, ne se prend pas au sérieux, et ne prend pas ce business au sérieux non plus. Pro mais pas parano, investi mais pas dictateur, passionné mais pas aveuglé. Il aime le fun dont la "No Fun League" manque souvent. Quand les Colts gagnent le Superbowl XLI, il décide de remercier les fans, mais de manière décalée et ludique: Il organise une vaste chasse au trésor à travers Indianapolis dont les gagnants emportent 5 véritables bagues de champions! Comme un de ses hobbies est d'écrire des poèmes (imaginez un instant Jerry Jones des Cowboys écrivant des poèmes!!!) il écrit lui même la chanson du club...

Côté musique d'ailleurs il n'est pas non plus un manche. Grand fan de Led Zeppelin, Bob Dylan ou the Who, ami proche du rocker "rural" John Cougar Mellencamp, une légende dans l'Indiana, il joue très bien de la guitare n'hésitant pas à pousser la chansonnette à la moindre occasion. Il arbore d'ailleurs en général un look très Rock and Roll, stetson noir, vieux jean, t shirt laissant parfois voir le logo des Colts qu'il a tatoué sur l'épaule droite.

Oui définitivement pas le proprio classique Jim!! Mais les fans des Colts ne s'en plaindront pas! Et dans l'ambiance un peu standardisée de la ligue pro, nous non plus!

Merci les Saints!

Dans la chronique hebdomadaire de Peter King sur SI.com , l'auteur nous emmene à bord du 5ème bus des Saints, rentrant à l'hotel après le Superbowl. Ce bus était celui des fans "VIP"et des familles des joueurs. King nous décrit cette joyeuse troupe chantant les refrains de "Who dat" et de "When the Saints..." dans une parfaite extase euphorique, une troupe aussi incongrue, mélangée et surprenante que la ville de la Nouvelle Orléans... L'archevêque catholique de la ville , P Hannan, 97 ans, poussant la chansonnette aux côtés de la petite amie de Reggie Bush, la starlette "hot" Kim Kardashian. Le genre de mélange qui ferait tousser partout dans la pudibonde Amérique mais qui EST la Nouvelle Orléans. Une ville sur le fil, qui sait qu'elle peut être balayée et submergée demain matin et qui en conséquence vit comme si ce demain n'existait pas, au bout de ses nuits, métisses, créatives, chaudes, alcoolisées mais aussi religieuses, sophistiquées, chics et un rien démodées.

C'est un peu ça l'histoire de ce Superbowl, la victoire de cette ville atypique, rebelle et scandaleuse dans un show aseptisé, le plus regardé de l'histoire de la télé américaine, événement reflet d'une Amérique qui se replie sur ses valeurs conformistes en ces temps de crise. La victoire aussi d'une équipe qui dans le jeu a parfaitement collé à cette image. Prenant des risques (l'échec du 4ème down en fin de première mi temps, le retentissant succès du onside kick de la reprise, le jeu qui a peut être fait basculer le match) quand les Colts s'enfermaient dans un jeu conservateur. A l'image de cette fin de second quart où ils ne tentent rien de mieux que 3 courses au centre pour finalement rendre la balle aux Saints, encaisser trois points et redonner de l'espoir à leurs adversaires. Les Colts, représentant de l'Indiana, le "Hoosier State", un terme qui veut à la fois dire "paysan" et "conservateur", l'état "du bon sens près de chez vous " comme disait la pub du Crédit Agricole, le parfait contraire de ce que peut représenter la Nouvelle Orléans dans le paysage américain.

C'est quand la No Fun League se fait surprendre et sort des ses gongs qu'elle devient géniale et on ne remerciera jamais assez ses Saints pour l'avoir fait. L'audace de cet onside kick (un jeu que K Morstead le kicker rookie n'avait jamais tenté en match de tout sa vie de joueur!, un jeu baptisé "ambush", "embuscade", par coach Payton, un nom on ne peut plus approprié), restera le symbole de leur triomphe. Un triomphe qui donne le coup d'envoi du Mardi Gras le plus long et le plus délirant que le Quartier Français ait jamais connu. Le triomphe d'une équipe, d'une ville, d'un état d'esprit, d'une renaissance.


Jamais le slogan cajun "Laissez les bons temps rouler" n'aura eu autant de sens. Merci pour cette bonne bouffée d'air, qui a défaut d'être frais, tout de chaleur moite et de vapeurs de bourbon qu'il doit être composé, nous fait le plus grand bien!!

Pierre: Un Garçon pas comme les autres!

Pierre Garçon est la révélation de ces playoffs NFL. Sa performance lors de l'AFC Championship game (11 catchs, 151 yards, 1 touché) a définitivement montré l'étendue de son talent. Le jeune rookie a réussi dès sa première campagne à succéder dans les cahiers de jeu des Colts et le coeur de leurs fans au légendaire Marvin Harrison. Un exploit impensable et pourtant c'est loin d'être le premier pour Garçon qui il y a 6 ans n'avait même pas un recruteur NCAA pour lui donner une chance.

Dimanche à Miami ce sera un peu le retour du fils prodigue pour Pierre. Originaire de Palm Beach -pas très loin du "Muck Country" dont on vous parlait il y a quelques temps- juste au nord de la ville, fils d'une immigrante haïtienne qui l'a élevé seule avec sa grande soeur, il n'avait pas spécialement attiré les recruteurs des meilleures universités NCAA lors de son passage au lycée. Surtout qu'il avait en plus des notes pitoyables le rendant difficilement éligible pour jouer en université. La seule proposition qu'il obtient alors vient de l'école militaire de Norwich dans le Vermont. Cette petite fac perdue dans les montagnes au bord de la rivière Connecticut ne pouvait offrir un plus radical dépaysement à ce jeune floridien. De quoi lui remettre les pieds sur terre, de rattraper son retard en classe et de se faire repérer par une autre université de D3, mais un peu plus prestigieuse celle la: Mt Union. La fac de l'Ohio domine depuis une bonne dizaine d'années la division. Garçon y emporte deux titres de champion et arrive finalement à se faire repérer par quelques scouts de la NFL.

Ce n'est pourtant qu'au 6 ème tour de la draft 2008 que les Colts se laissent tenter par Garçon. Bien leur en a pris. Après une saison 2008 passée à apprendre le système, il a explosé cette année. La nouvelle cible favorite de Payton Manning sera un des joueurs clés du Superbowl. Surgi de nulle part, nouveau chouchou des médias du fait de ses origines haïtiennes et de son parcours hors normes, il aura nombre de projecteurs braqués sur lui dimanche. Enfin, devrait on dire!

Superbowl: Miami, Louisiana

Et bien voilà , nous y sommes, Saints et Colts sont les heureux élus pour participer à ce 44 ème Superbowl.

Une chose est sure on fera la fête dans 15 jours dans le vieux quartier chic du Garden District, à quelques centaines de mètres du Superbowl. C'est là que depuis ses glorieuses années sous le maillot des Saints, vit Archie Manning, c'est là qu'ont grandit ses fils Payton et Eli (en photo devant leur maison avec leur mère et leur frère ainé). Dans une Amérique où plus personne ou presque ne vit dans les centre villes, où une grande partie de la population dort (à défaut d'y travailler et d'y vivre vraiment) dans des banlieues sans âme, souvent loin de sa région d'origine, le lien qui unit la ville de la Nouvelle Orléans avec la famille Manning est presque un anachronisme. Les Mannings, Père, Mère et Fils font autant partie de la ville que les balcons en fer forgé du quartier français, les vieux tramways et les croissants du café du Monde. Tout le monde les connaît, tout le monde les rencontre régulièrement dans les rues de la ville, tout le monde fait un peu partie de la famille. Pour avoir personnellement eu la chance de voir les Colts au Superdome lors de la présaison 2002, et l'ambiance magnifique qui régnait ce jour là dans ce stade qui n'avait pas encore connu les malheurs de Katrina, je sais à quel point il sera difficile pour de nombreux louisianais de choisir leur camp dans 2 semaines. Quoi qu'il arrive donc, ce sera déjà avec 10 jours d'avance Mardi Gras dans la Big Easy dimanche 7. Dommage simplement que le match ait lieu à Miami.

Pour en arriver à cette affiche, il aura fallu que Brett Favre (presque un voisin d'ailleurs, lui qui est issu d'un petit coin du Mississippi à deux heures de N.O.) lance une calamiteuse dernière passe, peut être la dernière de sa carrière. Son équipe avait pourtant dominé les Saints pendant presque toute la partie, muselant l'attaque des Louisianais (pas la moindre passe réussie de plus de 20 yards, un Reggie Bush transparent), accumulant les yards (plus de 200 de plus que les Saints) mais ne réussissant pas à capitaliser leurs ballons (5 pertes de balle). Des regrets les Vikings et leurs fans n'en manqueront pas... de quoi motiver Favre pour revenir l'an prochain?

Côté Indianapolis, moins de suspens, malgré une bonne entame, les Jets n'ont pas pu tenir le rythme. La défense des Colts, qui a défaut d'être impressionnante physiquement est d'une rapidité et intelligence tactique rare, a rendu complètement inefficace le jeu au sol, pourtant le meilleur du pays, des New Yorkais. C'est plus qu'il en fallait pour Peyton, encore impérial, toujours impeccable et ses receveurs (Reggie Wayne, un autre natif de la Nouvelle Orléans et l'incroyable Pierre Garçon -qui n'est pas Cajun comme son nom pourrait le laisser croire mais haïtien!-).

Ces deux finales de Conférence désignent logiquement (et de 4 points chez les books de Vegas) les Colts comme favoris, une belle machine sans défaut conduite par le meilleur "pilote" de la ligue. Mais les Saints, à l'image de leur ville, plus fantasques, plus imprévisibles peuvent surprendre. Greer et Vilma leaders d'une défense qui est souvent perméable mais s'est fait une spécialité des gros jeux et des prises de balle, Brees et Bush les talentueuses stars d'une attaque explosive qui a accumulé les records ces dernières années n'ont pas dit leur dernier mot.

Dans un Miami qui sera pour un week end un peu au bord du Mississippi, la fête devrait être belle. Même si Zach Richard et un des ces vieux jazz bands du French Quarter auraient sans doute été plus de mise que les dinosaures de "The Who" pour le show de la mi temps.

NFL le point

Avant de se régaler devant les finales de Conférence (21h00 dimanche pour l'AFC, Minuit 40 pour la NFC, les deux retransmis live sur ESPNA), un petit retour sur ce dernier week end....

Le vieil adage dit que ce sont les défenses qui gagnent les championnats. Comme tout vieux proverbe, il y a sûrement autant de cas où l'inverse a été vrai dans le passé, mais pour les matchs du week end dernier ce ne fut jamais aussi exact. Les quatre vainqueurs ont tout en effet en commun d'avoir réussi d'une manière ou d'une autre à dominer l'attaque adverse:

* Les Colts ont stoppé le jeu de course puissant de Baltimore, faisant pour ainsi dire du Raven pour battre les Ravens. Avec au milieu de tout ça et démontrant toute sa classe, un Brackett atomique.

* Les Jets ont retrouvé le Darrelle Revis du début de saison et ont ainsi annihilé le jeu de passe de Rivers et des Chargers. Après visionage les spécialistes se sont aperçu que San Diego, craignant la nouvelle vedette des jets, n'avait pratiquement jamais osé lancer la balle du côté de Revis. Le bilan de ce côté du backfield: 1 passe réussie pour une perte de terrain et une interception! Avec seulement une moitié de terrain pour jouer et un running game vieillissant les Chargers se sont retrouvés complètement désarmés. San Diego aurait tout de même pu sortir de ce traquenard si son Kicker Kaeding n'avait pas craqué... Après 69 field goals de suite réussis de moins de 40 yards de distance il en a loupé deux dimanche...

* Avec un J Greer de retour en forme et une prise de risque maximale, la défense des Saints a fait subir un enfer à Warner, sous pression. Même si ils n'ont réussi qu'un sack et une interception, les Saints n'ont jamais permis à Arizona de poser son jeu de passe inarrêtable la semaine précédente contre les Packers. Avec une attaque comme la sienne, c'est plus qu'il n'en faut à la Nouvelle Orléans pour gagner.

* Rarement dans des playoffs NFL une unité a réussi un match aussi parfait que celui réalisé par la ligne défensive des Vikings. Tony Romo n'a pas lancé la moindre passe sereinement durant ce match. Omniprésents, les Edwards, Allen et consorts n'ont laissé aucune chance aux Cowboys.

Petits et modestes pronostics pour dimanche:

- Une victoire sans trop trembler pour les Colts. Battre Peyton Manning à domicile en playoffs est un exploit qui me semble hors de portée des Jets. Surtout que l'effet de surprise s'est évaporé et qu'Indianapolis les prendra très au sérieux.

- Une victoire sur le fil pour les Vikings. On peut espérer un très grand match. Brees, Favre, A Peterson, R Bush (enfin de retour au top niveau!) , P Harvin peuvent faire des exploits à tout instant. Le match se jouera peut être du côté des défenses et des stratégies des coordinateurs G Williams et T Frazier qui ont redonné du lustre à ces unités autrefois très friables. .

NFL Le programme

Samedi 22h30 Live sur ESPNA:
Cardinals @ Saints
Il faudra que les corners d'Arizona soient en meilleure forme que dimanche contre Green Bay pour que les Cards aient une chance. Les Packers n'ont en effet punté qu'une seule fois lors du match de folie auquel on a eu droit lors du premier tour. Et l'attaque de la Nouvelle Orléans menée de main de maître par D Brees vaut largement celle de Green Bay. Les Saints, qui n'ont pas eu de match réellement important depuis plus d'un mois et on finit la saison régulière en roue libre, devront retrouver dès le début du match le top niveau car l'attaque d'Arizona peut très vite creuser le trou si la défense locale est encore en mode "vacances". Sans doute le match du week end qui promet le plus côté attaque et jeu aérien.

Samedi 2h15 du matin. Live sur ESPNA:
Ravens @ Colts
En saison régulière Indianapolis l'avait emporté d'un rien à Baltimore (17-15). A l'image des Saints, les Colts n'ont pas été très tranchants dans les matchs sans intérêt pour eux des weeks 16 et 17. Il faudra, là aussi, qu'ils soient tout de suite dans le bain pour affronter des Ravens impressionnants chez les Patriots dimanche. Les Ravens essaieront certainement de priver autant que possible Payton Manning du ballon avec le puissant jeu de course de leur duo Mc Gahee/ Rice. La recette a déjà bien fonctionné contre Tom Brady! Reste que battre les Colts chez eux en playoffs est un sacré challenge que bien peu de monde a réussi.

Dimanche 19h00 Live sur ESPNA:
Cowboys @ Vikings
Tony Romo et les siens semblent progresser chaque semaine. Ils ont en tout cas joué le meilleur football de ce dernier mois. Certains n'hésitent pas à les désigner comme les favoris pour la course au titre. Mais on oubliera pas que ce match se joue à Minneapolis et que Brett Favre en a vu d'autres. L'équipe la plus populaire du pays en visite chez le joueur le plus adulé de la planète pour un match de playoffs... Ca sent le record d'audience ce dimanche à la télé américaine!

Dimanche 22h40 Live sur ESPNA:
Jets @ Chargers
En l'emportant à Cincinnati sans coup férir les New Yorkais ont prouvé que même si ils ont eu de la chance pour y arriver ils avaient le niveau pour être en playoffs. Jeu de course puissant, défense agressive, un jeune QB talentueux qui peut lancer un gros jeu de temps en temps, ils ont ce qu'il faut pour battre n'importe qui. Malgré tout , tout ces éléments les Chargers les ont aussi, avec l'expérience en plus. De quoi faire de San Diego les favoris logiques... Mais les Jets ne sont plus à un miracle près cette année.