La semaine CIS des Français

Deuxième semaine CIS pour nos représentants tricolores et encore quelques jolies choses.

Du côté de Mc Gill lors de la défaite contre Montréal, Nicolas Khandar enregistre 1 assistance de plaquage et un retour de Kick off pour 7 yards. Remi Bertellin de son côté est de plus en plus en vue car il a fait non seulement un bon match comme receveur (4 réceptions 64 Yrds) mais a aussi été le punter de l’équipe (10 punts pour 36.2 yards de moyenne) et le botteur de Kick Offs (2 kick offs pour 59 yards de moyenne).

A Sherbrooke dans un match à suspens qui a vu le Vert et Or échouer seulement en prolongations contre Laval, nos français ont été un peu moins en vue que lors de la première semaine. Jordan Dablé réalise tout de même 2 tackles et Marius Dorian 1 assist.

Enfin, première ligne de stat de sa carrière CIS pour l’ancien Molosses (et Thetford) Jeremy Mogni avec 1 plaquage et 1 assist lors de la victoire de son université Concordia contre Bishop 38 à 18

Le week end des Français en CIS


Si l’événement du week end pour le football français fut évidemment la belle performance d’Anthony M. à Purdue, on ne doit pas oublier qu’un peu plus au Nord c’était aussi le début de la saison en CIS.
Et il faut bien dire que les perfs françaises ont été plutôt intéressantes…

En détail cela donne :
Au Vert et Or de Sherbrooke, la victoire contre Concordia fut consolidée par une belle performance défensive de nos tricolores. Dorian Marius (photo)  auteur de deux placages s’est surtout fait remarquer par une interception. Jordan Dablé a lui aussi réussi deux placages dont un sack.

Du côté de Mc Gill la aussi la victoire fut au rendez-vous (contre Bishop) avec des contributions en attaque pour les français de l’équipe : N Khandar a couru deux fois avec au total une perte de 3 yards et a attrapé une passe pour un yard, Remi Bertellin fut plus en vue avec 4 réceptions pour 56 yards.

J’espère n’avoir oublié aucun français dans ce premier tour des stades universitaires québécois…

Photo: Université de Sherbrooke

Pour être le parfait supporter d'Anthony, tout ce qu'il faut savoir sur Purdue.

Après les débuts remarquables et remarqués d’Athony Mahoungou sous le maillot de Purdue University, une première à ce niveau pour un français depuis des lustres, vous êtes peut être devenus supporters des Boilermakers... Je vous propose alors une petite présentation de cette grande institution de l’Indiana et de son équipe de football…


8 raisons de suivre la FCS

C’est parti pour une nouvelle saison NCAA. Avec ce soir plusieurs gros matchs au programme, le football universitaire est bien de retour. Mais il y a déjà eu un match et quel match ! Samedi le North Dakota State-Montana a tenu toutes ses promesses entre le triple champion en titre et un des prétendants de la division FCS (Ex 1AA), le deuxième échelon de la hiérarchie NCAA. Du suspens, de l’ambiance, des rebondissements, cette première rencontre n’avait rien à envier à un match de BCS. Et il est même fort possible que le championnat FCS soit en fait plus intéressant à suivre que celui des « big guys » de la première division. Voici quelques raisons pour cela :

L'Espagne battue et en crise

Dimanche avait lieu dans la banlieue de Madrid le premier match de qualification pour l’Euro Groupe B de l’an prochain lui-même qualificatif pour l’Euro 2017. 12 équipes s’affrontent cet automne sur un match pour rejoindre le Royaume Uni et l’Italie l’été prochain. Et pour le premier de ces 6 matchs on a eu droit à une petite surprise : La défaite de l’Espagne à domicile face à une équipe d’Israël qui jouait le premier match officiel de son histoire. (ils avaient fait un match amical il y a trois ans : http://oliviersportsworld.blogspot.fr/2012/05/apres-la-roumanie-lequipe-disrael-se.html)

Si l’on savait que les Israéliens avaient progressé à grands pas depuis le lancement de leur ligue avec l’aide financière de Mr Kraft le propriétaire des Patriots, on a surtout été très déçu par l’équipe Espagnole qui à l’image de ses clubs dans les différentes compétitions européennes n’y arrive plus ces dernières années.

Les Comets, étoiles montantes de la GFL


C’est la révélation de l’année en GFL. Avec une fiche à ce jour de 10-2 et une grande chance de finir seconds de la division Sud, les Allgau Comets sont de retour au premier plan dans le football Allemand. Petit portrait d’une équipe à suivre.

L’équipe est basée à Kempten en Bavière une petite ville de 65 000 habitants entre Constance et Munich et proche de la frontière Autrichienne (Innsbruck est à deux heures). Une « small town » un peu isolée au pied des Alpes et qui joue dans la cour des Grands.. c’est un peu le Thonon de la GFL quoi! Le club est un des plus anciens du pays , fondé en 1984, et plusieurs fois en playoffs de la GFL dans les années 80 sans jamais toutefois atteindre les demies finales. En 94 c’est la relégation et en 99 le club est presque mort relégué en régional. Doucement mais surement il se restructure et remonte un par un les échelons pour se retrouver en GFL 2 en 2011 où il atteint la finale Sud dès l’année suivante avant de monter en élite en fin de saison 2013. L’an passé ils ne sont d’ailleurs pas des promus ordinaires, auteurs d’une fiche honorable de 6-8 pour leur retour en GFL.

Fiat Lux.


Les plus grandes inventions sont les plus simples, celles qui vous font penser “mais comment ce fait- il que personne n’y ait pensé plus tôt ? » . Le Soccket ball est peut être de celles-là.

L’histoire est digne d’un film d’Hollywood. Une jeune étudiante d’Harvard va rendre visite à sa famille au Nigéria.  Elle se rend compte du problème récurrent d’accès à l’électricité et tout bêtement à la lumière pour une grande partie de la population. Et en regardant de jeunes cousins jouer au soccer avec de vieux ballons bricolés elle a une idée : Pourquoi ne pas utiliser leur passion, leur énergie pour donner de la lumière à toute la famille la nuit venue ? Le Soccket ball était presque né !

Jessica O. Matthews a ainsi lancé sa foundation “Uncharted Play” et la fabrication des premiers prototypes. Au premier abord c’est juste un ballon. Quelques grammes plus lourd qu’un officiel. Sauf que quand on tape dedans, quand il roule sur le sol, il charge une batterie logée en son centre.  Une fois chargé, il suffit de brancher le ballon une minute via un port USB à des lampes à LED rechargeables (on peut en brancher 5 à la fois)  qui donneront trois heures de lumière à une famille. Un match de foot de 30 minutes entre copains suffit à recharger le ballon. Jamais peut être une idée ne fut plus lumineuse !

Elle a l’objectif d’en produire 50 000 par an, des programmes pilotes ont déjà reçu des ballons dans des zones rurales du Mexique, en Afrique du Sud, au Nigéria et en Tanzanie. Afin de permettre à un maximum de familles d’en profiter, les ballons ne sont pas distribués à des enfants mais à des écoles. Pour faire d’énergisantes récréations !  Avec la lumière les enfants peuvent faire leurs devoirs le soir et cela pousse les familles à envoyer leurs enfants à l’école… avec leur petite lampe !

Pour l’instant le projet est financé par des sponsors privés (comme l’assureur State Farm) mais les politiques et les gouvernements de différents pays pourraient aussi participer. On peut aussi aider à titre privé en achetant un Soccket Ball via leur site internet. A chaque achat un autre est envoyé dans une école pilote.

Jessica ne manque pas d’autres idées. Une corde à sauter devrait être disponible dans les prochains mois et elle travaille aussi sur un skateboard utilisant la même technologie.

Interview d'une Lionne Britannique, finaliste de l'Euro.

La Grande Bretagne rencontrera samedi soir la Finlande en finale de l’Euro Féminin dans la banlieue de Grenade. Après deux belles victoires contre l’Allemagne et la Suède les Britanniques ont montré qu’elles avaient le potentiel pour inquiéter les grands favorites de la compétition malgré leur relative inexpérience à l’international.

Phoebe Schecter des Birmingham Lions , charismatique capitaine et linebacker de l’équipe nous en dit plus:

- Vous avez grandi aux Etats Unis , est ce que vous aviez joué au football là-bas ? Comment êtes-vous arrivé à Birmingham ?
- Oui j’ai grandi aux US et j’ai déménagé en Angleterre il y a 3 ans. Je m’étais toujours intéressée au football aux Etats Unis mais c’est vraiment depuis que je suis ici que j’en suis tombé amoureuse. Je n’avais jamais joué là-bas et j’ai tout appris ici. Je vis dans le Cheshire là où vit toute ma famille maternelle et j’ai la double nationalité. Je joue aux Birmingham Lions, une équipe qui a la chance de posséder quelque uns des meilleurs coachs du pays.